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Réformes de l'UE: constat d'urgence partagé, divergences Macron-Merz sur les recettes

13/02/2026 14:16

Euroeconomie

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Réformes de l'UE: constat d'urgence partagé, divergences Macron-Merz sur les recettes

The French President has outlined a new economic doctrine for the future EU - Servono 1200 miliardi di debito comune europeo. Perplessa la Germania

EU/FRA - Dans une interview accordée lundi 9 février à plusieurs journaux européens, dont Le Monde, le président français Emmanuel Macron a esquissé les grandes lignes d'une nouvelle “doctrine économique européenne” destinée à répondre à ce qu'il qualifie de concurrence mondiale incontrôlée.

La France entend soutenir une nouvelle initiative d'emprunt commun, via des euro-obligations, lancée par les 27 États membres. Ce financement permettrait de financer des investissements stratégiques et de permettre à l'Union européenne de “contrer l'hégémonie du dollar”. Selon M. Macron, le recours à une dette européenne commune pourrait financer des projets de protection de l'environnement, ainsi que des projets liés à l'intelligence artificielle et aux technologies quantiques, afin d'éviter d'être distancée.

La doctrine Macron marque la transition d'un “libre-échange inconditionnel » à une « souveraineté stratégique financée”, car l'UE doit faire face à d'importantes contraintes extérieures, telles que la dépendance énergétique et la sécurité. Ce point avait déjà été souligné par Mario Draghi en septembre 2024, lors de la présentation du rapport “L'avenir de la compétitivité européenne”, commandé par la Commission. Draghi a réitéré cette position, insistant sur sa préférence pour les euro-obligations, à l'Université de Louvain début février 2026.

Pour les entreprises européennes, le déblocage de ces investissements signifierait l'ouverture d'un marché des infrastructures et des technologies sans précédent. Cependant, un homme d'État comme Macron est parfaitement conscient que l'Europe doit enfin trouver un équilibre politique entre les besoins de croissance du Sud et les contraintes du Nord, notamment de l'Allemagne. Or, Berlin s'oppose aux propositions de dette publique européenne depuis l'ère Merkel et est dirigée par Merz, un chancelier qui considère les euro-obligations comme une distraction par rapport au défi de la productivité. Merz est connu pour penser que les plans supranationaux centralisés à Bruxelles sont inefficaces, à l'instar des gouvernements actuellement dirigés par des nationalistes comme celui de Meloni en Italie, qui, ce n'est pas un hasard, a été sollicité en Belgique pour soutenir la proposition allemande de coopération renforcée.

 

Le discours d'Anvers

Après son entretien avec Le Monde, Macron a confirmé ses propos du 9 février devant la presse européenne. Il a réitéré cette déclaration le mercredi 11 février devant un parterre d'industriels à Anvers, en Belgique. Il a adopté un ton très ferme à l'égard des concurrents de l'Union européenne sur les marchés mondiaux. Pour le président français, faire de l'Europe une "puissance indépendante" est la “seule” solution aux menaces économiques que représentent la Chine et les États-Unis.

“Nous avons besoin d'une nouvelle ampleur et d'une nouvelle rapidité dans notre approche pour mettre fin à la fragmentation qui affaiblit et risque d'humilier l'Europe”, a déclaré Macron à Anvers.

 

Déclarations en Belgique

À l'issue du sommet européen très attendu sur la compétitivité, qui s'est tenu le jeudi 12 février à Alden Biesen, Emmanuel Macron a tenu des propos globalement conformes à ceux qu'il avait tenus dans Le Monde et à Anvers cette semaine-là. Le président français n'a pas laissé l'accord entre Merz et Meloni l'éclipser, arrivant au sommet après des déclarations réticentes à suivre la stratégie française. Les deux leaders, même en quittant le château belge, ont mis l'accent sur la productivité et de la coopération renforcée en matière de libre-échange comme véritable levier de relance de l'économie européenne, provoquant une réaction négative de Pedro Sanchez, qui dirige l'Espagne depuis longtemps sans dogmes de déréglementation.

Macron a répondu: “Restons calmes" au sujet des euro-obligations, «il est clair que nous avons besoin de plus d'innovation et que nous devons la financer”, y compris “par des fonds publics”. L'augmentation des financements publics pour l'innovation, a-t-il souligné, “est un fait, qu'on le veuille ou non”. “Nous avons besoin de plus de financements publics, à la fois par le biais du budget commun et par des instruments innovants, comme le recours au marché”, et “nous l'avons fait car il n'y a pas de tabou: nous avons décidé du prêt à l'Ukraine et du SAFE, qui sont des euro-obligations”, a-t-il insisté.

 

ITA - In un'intervista rilasciata lunedì 9 febbraio a diversi quotidiani europei, tra cui Le Monde, il presidente francese Emmanuel Macron ha delineato una nuova “dottrina economica europea” per rispondere a una competizione globale che definisce fuori controllo. 

La Francia intende sostenere una nuova iniziativa di indebitamento congiunto, tramite eurobond, da parte dei 27 Stati membri, che finanzierebbe investimenti strategici e consentirebbe all'Unione Europea di "affrontare l'egemonia del dollaro". Secondo Macron,  ricorrendo a debito comune europeo, potrebbero essere finanziati progetti nella tutela dell'ambiente, nonché nell'intelligenza artificiale e nella tecnologia quantistica, per evitare di rimanere indietro.

La dottrina Macron segna il passaggio dal "libero scambio senza condizioni" a una “sovranità strategica finanziata” perché l'UE deve affrontare vincoli esterni significativi, come la dipendenza energetica e la sicurezza, come aveva già segnalato, nel settembre del 2024, Mario Draghi presentando il rapporto “il futuro della competitività europea” commissionatogli dalla Commissione e ha ribadito, rimarcando la sua preferenza per gli eurobond, all'Università di Lovanio agli inizi di febbraio del 2026.

Ad uno statista come Macron non manca ovviamente la consapevolezza che l’Europa trovi finalmente una sintesi politica tre le necessità di crescita del Sud e tra i rigori del Nord, in primis della Germania. Berlino è però contraria a proposte di debito pubblico europeo, sin dai tempi della Merkel, ed è guidata da Merz, un cancelliere che definisce gli eurobond una distrazione della sfida della produttività. Notoriamente Merz ritiene inefficaci piani sovranazionali centralizzati a Bruxelles, sebbene abbia apprezzato gli accordi della Commissione con Mercosur, sospeso e inviso alla Francia, e India. Merz è un realista e mantiene buoni rapporti con governi a guida, in questa fase, nazionalista come quello di Meloni in Italia, non a caso chiamata in Belgio a sostenere la proposta tedesca di cooperazioni rafforzate in chiave confederale su deregolamentazione, energia e mercato unico.

 

Il discorso ad Anversa 

Dopo l'intervista a Le Monde, Macron ha confermato quanto dichiarato il 9 febbraio alla stampa europea. Lo ha fatto mercoledi 11 febbraio davanti a una platea di industriali ad Anversa, in Belgio. Ed ha usato toni molto assertivi nei confronti dei competitor dell'Unione europea sui mercati globali. Per il presidente francese, fare dell'Europa una 'potenza indipendente' è l''unica' soluzione di fronte alle minacce economiche della Cina e degli Stati Uniti. 

"Abbiamo bisogno di una nuova scala e di una nuova velocità nel nostro approccio per porre fine alla frammentazione che indebolisce e rischia di umiliare l'Europa", ha detto ad Anversa Macron.

 

Le dichiarazioni in Belgio 

Al termine dell'atteso vertice Ue sulla competitività di giovedi 12 febbraio ad Alden Biesen, Emmanuel Macron ha fatto dichiarazioni significativamente in linea con quanto ha detto a Le Monde e ad Anversa in settimana. Il presidente francese non si è fatto fare ombra dall'intesa fra Merz e Meloni, giunti al vertice sulla scia di dichiarazioni poco propense a seguire la strategia francese. I due hanno indicato, anche all'uscita dal castello belga, nella produttività e in cooperazioni rafforzate libero-scambiste, la vera leva per rilanciare l'economia dell'UE, suscitando la reazione avversa di Pedro Sanchez che guida da tempo la Spagna senza dogmi deregolatori. 

Macron ha replicato: "Manteniamo la calma" sugli eurobond, "è chiaro è che abbiamo bisogno di più innovazione e dobbiamo finanziarla" anche “con finanziamenti pubblici”. L'aumento dei finanziamenti pubblici per l'innovazione, ha evidenziato, "è un dato di fatto, che possa piacere o no". “Abbiamo bisogno di più finanziamenti pubblici, sia tramite il bilancio comune, sia ”con strumenti "innovativi, ovvero andando sul mercato" e "lo abbiamo fatto, perché non c'è tabù: abbiamo deciso il prestito per l'Ucraina e il Safe, si tratta di eurobond", ha sottolineato.

In quanto al ruolo di Draghi e Letta è apparso prezioso la loro insistenza sulla rapidità delle decisioni economiche, sulle quali incide un equilibrio tra integrazione e competenze nazionali complicate da coordinare.

Al castello di Alden Biesen, i leader di Francia e Germania si sono alla fine mostrati a braccetto davanti alla stampa. Sono state confermate le distanze sugli eurobond, anche se a Berlino che a Roma il dibattito è aperto. Prossima tappa, il Consiglio europeo di marzo, per dimostrare che non sono solo parole.

 

inviati associati @euroeconomie.it*

 

* This contribution is not a journalistic article but an analytical brief - Questo contributo non è un articolo giornalistico ma un brief analitico


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